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  • L'esprit éconaute
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Conférence et table ronde : les matériaux, produits et équipements utilisés actuellement

Quelles empreintes écologiques ? Le bois, les fibres végétales, matériaux d’avenir pour la construction navale ? Des écorces de bouleau aux roseaux, des bambous au cuir, des troncs évidés aux charpentes en bois, des peaux de phoque aux toiles tissées ; les hommes ont construit des embarcations avec les ressources de la nature, jusqu’a l’avènement des coques en métal puis en plastique. Les équipements de bateaux, avec l’arrivée de la motorisation, des systèmes hydrauliques, de l’électronique, des textiles synthétiques, du confort, des mille et un produits de protection, d’entretien, d’étanchéité, ont consacré l’utilisation de nouveaux matériaux souvent coûteux en énergie, non renouvelables, difficiles à recycler, et dont les émanations, fuites ou rejets, polluent le milieu marin. Une analyse de la situation actuelle conduit naturellement à une remise en cause des choix à opérer. Cette première conférence est centrale dans la nouvelle réflexion sur la navigation. Elle nous aidera à devenir peu à peu « Econaute », ce que nous serons tous demain !

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Intervenants

Christophe Baley, maître de conférence à l’UBS Lorient, chercheur au centre de recherche de Saint-Maudé, spécialiste des matériaux composites

Jacques Dussol, directeur, Sarl Mantagua (Eclairage led, éoliennes, hydroliennes pour bateaux)

Peter Gallinelli, architecte EAUG, collaborateur scientifique à l'Université et à l'Ecole d'Ingénieurs de Genève

Paul Robert, président de la FRCPM Bretagne – Centre de formation professionnelle « Les ateliers de l’Enfer » Douarnenez

Débat : construction bois, bateaux traditionnels et éconavigation

Pendant des millénaires, depuis les pirogues en troncs évidés jusqu’aux rapides clippers, l’homme n’a cessé de perfectionner les bateaux, des formes de carènes aux gréements, jusqu’à pouvoir transporter passagers et marchandises d’un bout à l’autre du monde, par la seule force du vent. Au cours de ce lent processus, les charpentiers de marine, marins, gréeurs… ont accumulé un impressionnant savoir faire.

Sauvegardé dans le cadre de la préservation du patrimoine maritime, ce savoir faire repose aujourd’hui dans les musées ou revit à travers la passion de quelques hommes et femmes. Et pourtant… la raréfaction des énergies fossiles et les problèmes d’environnement vont-ils prochainement nous conduire à piocher dans ce fantastique réservoir de connaissances, des solutions pour continuer à parcourir les mers ou les océans ? Les récentes technologies écologiques suffiront-elles ou devra-t-on également, parallèlement à l’innovation, faire revivre des techniques qu’on croyait disparues ?

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Intervenants

Bernard Cadoret, directeur de la rédaction du Chasse-Marée

De Navigatio

FRCPM Bretagne

Tanguy Le Bihan, architecte naval, technopôle de Brest-Iroise

François Vivier, architecte naval

Débat : Quelle stratégie vis-à-vis des salissures, de l’entretien et de l’étanchéité ?

Carénage, peintures, antifoulings, produits d’entretiens, colles et joints... Une coque en permanence dans l’eau se couvre de salissures (microfaunes et flores marines) qui nuisent aux performances des carènes et corrodent les matériaux. Les techniques utilisées jusqu'à présent : revêtement en cuivre ( rare), ou utilisation de peinture anti-fouling, qui sont de puissants biocides, sont maintenant mieux réglementés dans le sens d’une meilleure prise en compte de l’environnement maritime .De nouveaux antifoulings , biocides moins polluants, ou des revêtements « anti-accroche » sont sur le marché.

Ces progrès ne doivent pas faire oublier l’utilisation massive de peinture, produits d’entretien, colles à bord des navires, dont l’innocuité pour le milieu marin n’est pas prouvé. Dans cette thématique, la pensée « éconaute » se doit de reconsidérer l’intérêt de laisser à un ponton ou à un corps mort- 360 jours par an- un bateau de plaisance qui navigue cinq jours par an en moyenne. Si le bateau est à sec, l’antifouling n’a plus lieu d’être.

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Intervenants

Michel Albrecht Ingénieur, CETMEF (Centre d'Etudes Techniques Maritimes et Fluviales), responsable de la division Environnement Marin & Littoral, site de Brest

Chantal Compère responsable du service Interfaces et Capteurs, Ifremer centre de Brest

Yann Gonthier directeur-adjoint Nautisme En Finistère

Société Serv-Océan

Ville de Douarnenez

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Débat et table ronde : gestion des sédiments marins dans les ports et abris

Les boues portuaires! A chaque marée montante, des tonnes de fines particules et divers débris, ainsi que des algues, pénètrent dans les baies ,les estuaires, les ports, et à chaque reflux à peu près la même quantité s’en échappe. Ce « à peu près » revêt beaucoup d’importance, car si le solde est positif, les ports et les baies s’envasent, et si le solde est négatif, les quais se déchaussent, les berges s’effondrent. S’ajoutent à ce problème de gestion des va-et-vient dus aux courants, les déchets qui s’écoulent des quais, de divers buses d’écoulement d’eau plus ou moins épurées, de la dégradation des revêtements des coques des bateaux, des eaux chargées des pompes de cale, des rejets divers des passants ou plus rarement des gens de mer.

Même si les pratiques s’améliorent concernant les rejets, de nombreux ports sont encombrés depuis des décennies, de boues plus ou moins polluées. Résorber ces accumulations, est un problème crucial dont la résolution s’avère coûteuse, compliquée techniquement, et sur le plan écologique, et sur le plan réglementaire. Dresser les différentes solutions envisageables, en prenant le cas de Douarnenez, enrichira cette table ronde.

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Intervenants

Gérard Arroues maire-adjoint, Ville de Douarnenez, délégué aux sports et nautisme

Luc Drevez chercheur, spécialiste des sédiments portuaires, IFREMER

Fr Environnement Nautique

Yann Gonthier directeur-adjoint Nautisme En Finistère

Xavier Rasseneur chargé de mission, spécialiste des sédiments portuaires, Conseil général du Finistère

Stéphane Alain RIOU Docteur en biogéochimie, responsable Agence Bretagne, responsable Nautisme & Plaisance pour la société CREOCEAN Agence Bretagne

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Débat et table ronde : la co-utilisation du territoire maritime

Energies marines, aquaculture, pêche, plaisance…

« La mer est à tout le monde », est une expression souvent entendue mais qui n’est pas si simple à appliquer. Elle suscite beaucoup d’interrogations et engendre parfois des conflits. Ceci n’a rien d’étonnant si l’on considère le développement de la plaisance, du transport maritime, de la pêche côtière, des bateaux de service, de l’aquaculture, des zones de baignade et des zones protégées, de zones militaires ; et, plus récemment, les nouvelles expérimentations et projets d’utilisations des énergies marines ( l’éolien « offshore »,les hydroliennes, les « ehouliennes », la production d’algues riches en huile…).

Chaque activité a ses propres conditions d’exercice et de progression qu’elle doit faire entendre aux autres utilisateurs, mais chaque activité doit comprendre et s’adapter aux besoins des autres métiers de la mer. Cette tâche à accomplir est grandement facilitée si le débat s’engage en l’absence de projets précis, uniquement avec la volonté bien comprise de l’intérêt général ; nous sommes dans ces conditions aujourd’hui, alors : « qu’un esprit Econaute souffle dans nos échanges » .

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Intervenants

Jean Kerhoas délégué général Nautisme en Finistère

André Le Berre président Comité Régional des Pêches Maritimes et des Elevages Marins de Bretagne (CRPMEM)

Philippe Le Niliot chercheur et consultant, Parc Marin d’Iroise

Hervé Majastre directeur, Hydrohelix Energies

Janick Moriceau vice-présidente du Conseil régional de Bretagne, chargée de la mer

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Conférence : Comment naviguera-t-on demain ?

Solutions et projets pour faire face à la raréfaction des énergies fossiles et aux problèmes d’environnement ?

Que l’imagination de Jules Verne et l’esprit éclairé de Léonard de Vinci nous habitent dans ce débat ! Les nouvelles donnes pour demain engendreront de grandes évolutions dans la navigation. Enonçons les : - moins d’énergies fossiles - à un coût élevé - de fortes contraintes (règlementaires ?) écologiques à tous les niveaux (matériaux, construction, navigation, recyclage) - davantage de transport maritime (passage du Nord-Ouest) car le moins coûteux des transports, plus de loisirs nautiques.

Les projets futuristes commencent à fleurir dans les bureaux d’étude, mais déjà des pionniers ont traversé l’Atlantique en catamaran électro-solaire. Les avancées technologiques sur les voiliers de course permettent de battre record sur record, des kytes géants tirent des porte-containers pour économiser du carburant tandis qu’à l’inverse, sur certaines côtes déjà défigurées, des scooters des mers, pétaradant, fumant, zèbrent de leurs sillages, une mer d’un azur douteux. Quels seront les scénarii possibles ? Quels seront nos choix ? Serons nous assez audacieux pour nous doter d’une flotte de travail et de plaisance préservant la mer, que nous serons fiers de présenter aux générations futures ?

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Intervenants

Christophe Baley maître de conférence à l’UBS Lorient, chercheur au centre de recherche de Saint-Maudé, spécialiste des matériaux composites

Mohamed El Hachemi Benbouzid professeur des universités, UBO Brest et LIME (Laboratoire d’Ingénierie Mécanique et Electrique)

Marc Bœuf responsable R&D DCNS Brest et de la commission navale, Pôle Mer Bretagne

Jean-Marie Finot architecte naval, chantier Amiot Marine

Tanguy Le Bihan architecte naval, technopôle de Brest-Iroise

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Exposé et table ronde : Pédagogie et formation

Vers une évolution des comportements – Vers la sensibilisation d’un public jeune.

Par son immensité, par l’énormité parfois de sa capacité de destruction, la mer devait dissoudre tout ce qu’on y jetait, du moins le croyait-on … plus ou moins car en tout état de cause la cachette était bonne : qui irait voir ?

A force d’en abuser, souvent toujours aux mêmes endroits, il a bien fallu se rendre à l’évidence et se dire que ce n’était peut-être pas un si bon plan que ça. Surtout qu’entre temps découvrait-on toute la complexité et la fragilité des équilibres du système.

Aussi est-il bien nécessaire de sensibiliser à cela tous les publics résidents et occasionnels présents sur le littoral, surtout les enfants : pour eux-mêmes et pour projeter le message dans l’avenir et aussi parce qu’ils peuvent être très influents sur ce type de sujets vis-à-vis des adultes qui n’auraient pas encore tout compris.

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Intervenants

Pascal Benard président de Classes de Mer Bretagne

Michel Yvinou animateur au Centre nautique de Douarnenez

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Débat et table Ronde : Les questions de l’accueil portuaire

Les questions de l’accueil portuaire : équipement, accueil et participation des personnes handicapés, traitement des eaux grises, eaux noires, services, port à sec, marina, mouillage, pontons.

Pour les marins, l'escale représente après un séjour en mer -quelque soit sa durée- un havre où il est bon d'être accueilli sur le plan humain, sur le plan des services aux personnes et sur le plan des services aux bateaux. La qualité de cet accueil détermine l'attractivité du port et l'image de la ville elle-même. Une orientation "econaute" de la gestion se doit d'être exemplaire concernant: l'accueil des personnes - de toutes les personnes - les équipements devront être adaptés et le personnel du port formé pour que l'escale soit synonyme de plaisir pour tous, les enfants, les personnes du 3° age, les personnes handicapés...

La question des déchets est aussi essentielle: gestion des eaux grises, des eaux noires, des résidus de carénage, installation de déchetteries portuaires, et nettoyage des quais et des fonds de port.... Les choix de "stockage" des bateaux est également un élément clef: la marina envahissante devra diminuer au profit d'une politique de ports à sec afin de libérer en partie le domaine maritime portuaire.

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Intervenants

Flottille de la Rade de Brest

Yann Gonthier directeur-adjoint Nautisme En Finistère

Janick Moriceau vice-présidente du Conseil Régional de Bretagne, chargée de la mer

Ingrid Peuziat maître de conférence, UBO Brest

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Débat : Des bateaux sains pour la santé des gens de mer et des constructeurs

La manipulation, l’ingestion ou la respiration des poussières et émanations de presque tous les matériaux utilisés, présentent des dangers pour la santé : à leur fabrication, à leur mise en œuvre dans les chantiers ; pendant les phases d’entretien, pendant leur durée de vie (donc à bord), et lors de leur recyclage.

Des efforts salutaires ont été entrepris pour minimiser leurs impacts, d’autres sont encore à réaliser. Concernant ce sujet, l’éconavigation se doit de réfléchir le plus en amont possible pour déterminer quels sont les matériaux et les produits que l’on ne devrait plus utiliser et lesquels devraient être privilégiés.

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Intervenants

Patrick Besnié architecte naval de la Gazelle des Sables

Yann Gonthier directeur-adjoint Nautisme En Finistère

Claude Lesné toxicologue et professeur, université de Rennes1

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Débat : Quel avenir pour la filière bois ?

Le bois, produit aux multiples qualités reconnues, naturel par excellence, a été, est, dans la majorité des pays du monde, le matériau le plus utilisé pour la construction navale des petites et moyennes unités. Mais l’adéquation indispensable de la production forestière (en quantité et qualité) avec les besoins des chantiers n’est pas acquise. Les produits courants d’entretien, les colles… ont un impact négatif sur l’environnement, et les remises en état sont coûteuses en main d’œuvre.

En conséquence, si nous voulons demain un redémarrage conséquent de la filière navale « bois », il nous faut en premier lieu apporter des réponses aux questions qui se posent, et sans doute dans un deuxième temps, promouvoir tous les avantages indiscutables de la construction bois pour la planète, sans oublier d’essayer d’éveiller toujours plus de marins au plaisir de naviguer sur une belle carène en bois. !

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Intervenants

FRCPM Bretagne

Office National des Forêts

Chantiers navals invités

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Exposé et table ronde : Comportements et écogestes marins

Vers une certification et une politique incitative ?

Plusieurs associations ou organisations professionnelles, soucieuses d’améliorer le comportement écologique de leurs membres et la prise en compte de l’environnement dans leurs métiers, ont élaboré et publié des recommandations, des chartes, des cahiers des charges, qui vont dans le sens de l’éconavigation. Certaines règles concernent plus particulièrement la plaisance, d’autres, la pêche, les chantiers ou les ports.

Elles sont plus orientées sur la prise de conscience et sur un changement de pratique des personnes. Peu de ces règles s’appuient sur des options techniques. Les logos, marques, labels, propres à chaque activité, se multiplient. Peut-être est-il nécessaire de réfléchir à une mutualisation de ces approches et à un futur label et système de certification plus lisible et plus global, prenant en compte l’ensemble du concept d’éconavigation.

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Intervenants

Jean Kerhoas délégué général Nautisme En Finistère

Hervé La Prairie De Navigatio

Stéphane Lecointre chargé des déchets des entreprises, Délégation régionale Bretagne de l’ADEME

Michel Ormières architecte naval

Associations : Cap Vrai, Flottille de la Rade, Label Bleu, Port Bleu, Ruban Vert

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Conférence : La question de l’énergie – propulsion, forme de carène, maîtrise de la consommation

La question de l’énergie – propulsion, forme de carène, maîtrise de la consommation

Les énergies fossiles bon marché ont entraîné l’abandon progressif du transport à la voile jusqu’à son arrêt quasi complet il y a un demi-siècle. Avec le développement de la motorisation marine, les carènes hydrodynamiques des grands voiliers ont fait place à des coques qui s’apparentent bien souvent à des gros parallélépipèdes rectangles qui, « poussant trop d’eau », demandent des moteurs plus puissants et par conséquent trop gourmands en pétrole.

Les questions de propulsion des bateaux abordent à la fois la science de l’hydrodynamie, les différentes technologies d’économie en motorisation, les énergies alternatives aux énergies fossiles (huiles végétales marines, vent, solaire, hydrogène, système houlo-moteur, …), débats qui auront lieu lors de cette conférence.

N’oublions pas de nous poser aussi la question de l’intérêt de transporter d’un bout à l’autre du monde des produits, des denrées, qui pour la majorité pourraient être produits localement….

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Intervenants

Patrick Danvert Responsable industrie chargé de l’énergie des entreprises, Délégation régionale Bretagne de l’ADEME

Séverinne Farrugia chargée de mission Economies de carburant, CRPMEM Bretagne

Peter Gallinelli architecte EAUG, collaborateur scientifique à l'Université et à l'Ecole d'Ingénieurs de Genève

Pierre-Yves Glorennec gérant, Société Avel Vor Technologie

Tanguy Le Bihan architecte naval, technopôle de Brest-Iroise

Daniel Priour chercheur, IFREMER

Olivier Ticos gérant, créateur d’Alca Torda Applications, spécialiste des piles à combustible

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Conférence - Débat : Réduire les pollutions dans la marine marchande

La limitation de la pollution par les navires de commerce est un domaine en pleine évolution aujourd'hui

De nombreuses conventions internationales sont modifiées ou créées en même temps que des réglementations locales viennent les compléter. Les équipements techniques suivent ce mouvement et des solutions de plus en plus efficaces et innovantes sont installées sur les navires. Sont visés les rejets d'eaux usées, de résidus de lavage des cales, des citernes ou des salles des machines, le traitement des déchets, les peintures anti-salissures, et le traitement des eaux de ballast. Il en résulte que les pollutions générées par les navires au quotidien sont très faibles au regard des volumes transportés. Cependant, il est un domaine où le transport maritime accuse un retard sur les autres modes de transport, celui des rejets gazeux à l'atmosphère.

C'est ce sujet qui sera développé lors du débat de samedi soir. En effet, les navires de commerce sont aujourd'hui parmi les derniers à brûler dans leurs machines des fuels résiduels très chargés en impuretés et produits toxiques. Ce sujet est très débattu par les grands groupes du shipping mais il ne se dégage pas pour l'instant de concensus sur la politique à adopter. Pire, des mesures sont prises arbitrairement par des pays ou des états, ce qui crée une véritable cacophonie et pose des problèmes techniques sérieux quant à l'application des ces textes contradictoires. Il est urgent de se mettre d'accord sur les moyens de réduire cette pollution sérieuse car quotidienne.

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Intervenant

Yves Guignot professeur de l’enseignement maritime, Ecole de la Marine Marchande de Nantes

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